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Liquidation judiciaire Dans cette affaire, pour revendiquer des marchandises vendues à une société placée en liquidation judiciaire, le vendeur se prévalait de la clause de réserve de propriété figurant sur ses factures. Le liquidateur avait contesté l'acceptation de la clause par l'acquéreur. Il soulignait notamment, qu'à défaut de contrat-cadre, une clause de réserve de propriété n'était opposable pour des ventes successives et autonomes que si, pour chacune d'elles, la clause avait été stipulée par écrit et acceptée par l'acheteur au plus tard au moment de la livraison. Selon lui, l'existence d'un courant d'affaires ayant donné lieu à des ventes pour lesquelles une clause de réserve de propriété était stipulée sur les factures correspondantes ne caractérisait pas l'acceptation de cette clause pour les ventes suivantes. Cet argument n'a pas convaincu les juges du fond qui ont accueilli la demande en revendication des biens. La Cour de cassation a confirmé cette position. Cass. com., 31 janvier 2012, n° 10-28407.
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