Recherche
avancée
Boutique
Espace abonné Mot de passe oublié ?
Sommaire n° 177

Actu en bref

Nouvelle sanction en cas d'emploi de salariés sans papiers
Où adresser les attestations Assédic ?
Plan pour l'emploi des seniors
La hausse des taux d'intérêt se poursuit sûrement
Réforme de la taxe sur les véhicules de société : précision
1 à 3 Md € de recettes fiscales en plus pour 2006
Conséquence du silence du bailleur en cas d'éviction
Nouvelle information en cas de vente et location immobilière

Agenda

Agenda

Trésorerie/Finances

Pourquoi changer de mode d'imposition ?
Optimisez en changeant de régime d'imposition
Optimisez en changeant de régime fiscal

Fiche pratique

Un tout nouveau label qualité pour les TPE

Clients/Fournisseurs

Bénéficiez-vous de la protection contre les clauses abusives ?

Trésorerie/Finances

Un seul interlocuteur face au fisc

Salariés

Les incidences du nouveau SMIC
Succession de nouveautés favorables à la maternité
Quelle formation peut exiger un salarié quand son poste évolue ?
Licencier un salarié inapte après un accident du travail coûte cher
Quelles règles vis-à-vis d'un salarié pompier volontaire ?

Vos questions

Contrôle des PME récemment créées
Réduction d'impôt ou crédit d'impôt ?
Démission du salarié en CNE
Passage des examens de l'apprentissage
Formalités au RCS
Défiscalisation et responsabilité du notaire

ARTICLES FAVORIS
Ajouter cet article
Voir mes articles

Plus de revues
RF Conseil de juillet 2006
Date de parution: 07/2006

Salariés

Licencier un salarié inapte après un accident du travail coûte cher

Faute d'avoir pu le reclasser, l'employeur doit licencier le salarié et lui verser des indemnités plus lourdes que pour un licenciement ordinaire.

Reclasser ou licencier

Une fois que l'inaptitude est constatée par écrit par le médecin du travail, l'employeur doit chercher à reclasser le salarié à un poste de travail compatible avec son nouvel état. Si cela est impossible ou si le salarié refuse le poste proposé, l'employeur doit le licencier ou continuer à le payer comme s'il travaillait. L'employeur doit suivre la procédure habituelle du licenciement pour motif personnel et indiquer dans la lettre de licenciement l'inaptitude du salarié en détaillant l'impossibilité de trouver un poste de reclassement (aucune mutation, transformation ou aucun aménagement de poste n'est réalisable).

Verser les indemnités de rupture

Sauf si le salarié a refusé un poste de reclassement, le fait que l'inaptitude soit due à un accident du travail ou à une maladie professionnelle augmente le prix du licenciement. L'employeur doit verser au salarié :

- l'indemnité spéciale de licenciement égale au double de l'indemnité de licenciement légale ou l'indemnité conventionnelle de licenciement si son montant (non doublé) lui est supérieur,

- l'indemnité légale de préavis, même si l'inaptitude empêchait le salarié de l'effectuer,

- l'indemnité compensatrice de congés payés.

Surcoût en cas de faute inexcusable

Les juges viennent de rendre une décision surprenante dans une affaire de maladie professionnelle (la même solution devrait logiquement s'appliquer à une situation similaire due à un accident du travail) : l'assistante d'un chirurgien-dentiste devient inapte  parce que atteinte de l'hépatite C, reconnue maladie professionnelle et jugée imputable à une faute inexcusable de l'employeur. Licenciée, elle quitte l'entreprise avec les indemnités de rupture auxquelles elle a droit. Mais les juges considèrent qu'elle a droit à une indemnité supplémentaire car la vraie cause de son licenciement est en fait la faute inexcusable de l'employeur et cette dernière n'est pas compensée par l'indemnité spéciale de licenciement. Le montant de cette indemnisation supplémentaire est librement fixé par les juges en fonction de la situation. Dans cette affaire, la salariée obtient, à ce titre, 26 000 € en raison de la difficulté qu'elle aura à retrouver un emploi et de l'impact psychologique.

Source. Cass. soc. 17 mai 2006, n° 1233 FSPBRI.


Quand y a-t-il faute inexcusable ?

En matière de sécurité, l'employeur a une obligation de résultat. La faute inexcusable est retenue, lorsqu'il avait, ou aurait dû avoir, conscience du danger auquel était exposé le salarié et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver.

Qui sommes-nous? Mentions légales Contact CGV Plan du site Aide
Revues | Editions | Services en ligne | CD-Rom | Logiciels | Modèles | Agendas | Formation | Communication

Dernières dépêches

Accès par thème

Vie des affaires


Fiscal


Social


Droit des particuliers


4 dernières revues

 Nº 222 - Septembre 2010


 Nº 221 - Juillet 2010


 Nº 220 - Juin 2010


 Nº 219 - Mai 2010


Archives


Plus sur le net

Derniers compléments


Dossiers spéciaux

• Les aides à l'embauche (01/2010)

• Le régime de la microentreprise 2010

• Création et reprise d'entreprise

• Entreprendre en solo ou en société ?

• La déclaration personnelle 2010 du dirigeant d'entreprise


Mémentos

• Mémento du dirigeant

• Mémento de l'entreprise

Dictionnaire Paye


Dictionnaire Fiscal


Dictionnaire Social


Dictionnaire Comptable et financier


Newsletter

Inscription


Archives


Chiffres et indices


Echéancier


Calculettes


Sites utiles


Grouperf.com

RevueFiduciaire.com

RFSocial.com

Representantspersonnel.com

RFPaye.com

RFComptable.com

RFConseil.com

InteretsPrives.com

RFformation.com

Journées d'étude

Cercles RF